Un PO arrive avec une maquette vibecodée qui rend déjà service — ou avec une solution prestataire, ou un SaaS dont il ne veut plus dépendre. Cet existant devient la source : je le rétro-spécifie, puis je produis une application complète, enterprise grade, à fonctionnalités et interface identiques. L'outil reste le vôtre ; le code, enfin, aussi.
Un manager préfère vibecoder une première version de son application plutôt que rédiger un cahier des charges, un choix souvent rationnel : le prototype exprime le besoin plus précisément qu'un document. Je repars de cette version pour la rétro-spécifier, puis la recode entièrement en qualité production. Le prototype a rempli son rôle de spécification.
Un PO ou un manager a construit lui-même, avec l'IA, une application qui rend déjà service à son équipe. La DSI refuse de la passer en production : le code ne tient pas ses standards. Je rétro-spécifie l'application et la recode entièrement, à fonctionnalités et interface identiques, avec les standards attendus en production : revue, tests automatisés, CI.
Le logiciel qui fait tourner votre activité appartient de fait à celui qui l'a écrit : chaque évolution se négocie, chaque devis s'impose. La solution existante devient la source : rétro-spec, puis recodage en qualité production. Vous récupérez un outil identique — et son code vous appartient.
L'abonnement croît avec votre usage, comme une taxe sur votre succès, pour un périmètre fonctionnel dont vous n'utilisez qu'une partie. Le SaaS sert de référence fonctionnelle : le périmètre réellement utilisé est rétro-spécifié puis recodé, et l'internalisation progressive remplace l'abonnement par un outil qui vous appartient.
Ces situations convergent : une application existante — prototype vibecodé, code prestataire ou SaaS — tient lieu de spécification. Elle montre ce que le métier attend, la rétro-spec la traite comme telle, et le recodage en fait une application que vous contrôlez.
On ne forfaitise jamais l'inconnu, on forfaitise sa réduction. La rétro-spec est un cadrage au forfait dont le livrable ferme le périmètre : c'est lui qui rend la phase suivante chiffrable avec précision, et qui vous laisse libre de la confier à qui vous voulez.
Analyse de l'existant — prototype, code prestataire ou périmètre SaaS —, outillée par mon pipeline agentique : reconstruction de la spécification fonctionnelle et technique, cartographie et identification des zones à risque. Livrable : la spec reconstituée, la cartographie et un plan de reprise comparant les scénarios en coût, risque et délai.
Production de l'application complète en qualité entreprise, à fonctionnalités et interface identiques : le métier conserve exactement son outil. Sur un périmètre fermé par la rétro-spec, la phase s'engage au forfait ; sur un périmètre encore ouvert, en régie. Standards complets : specs exécutables, revue, tests automatisés, CI/CD.
Une application en production se maintient. Le run est couvert par un abonnement de maintenance, avec le même niveau d'exigence que le recodage. La spécification et la documentation produites vous appartiennent : le système reste réversible et reprenable par un tiers.
Les PO, managers et directions métier d'abord : leur application vibecodée fonctionne et rend service, mais elle est née hors du périmètre de la DSI, ou n'a jamais été conçue pour tenir la production. Le besoin est prouvé ; il reste à en faire un produit.
Les PME sans équipe d'ingénierie interne ensuite, dont l'outil vit chez un prestataire ou dans un abonnement SaaS. J'interviens en opérateur unique, en autonomie complète sur une branche isolée, avec votre validation finale comme seule porte. Aucune équipe à mobiliser chez vous, aucun processus interne à réorganiser.
Les patrimoines applicatifs lourds de grands comptes, multi-équipes et critiques, relèvent d'un dispositif d'équipe et sortent du cadre de cette page.
Des applications nées en développement assisté par IA, sans méthode ni cadre de sécurité. Rétro-spécification exhaustive du portefeuille : 467 spécifications fonctionnelles et métier reconstituées, 997 liens code-spécification, rapport de sécurité SOC 1/2 et OWASP. Plan présenté au Directeur Général.
Merci, c'est propre [...] ça fait pro.
PO · Indosuez Wealth Management · à réception de la rétro-spec
Recommandé sur Malt par Philippe Acquier, Salim Laimeche, Nicolas Lapointe et 5 autres.
Oui, et c'est un usage qui se généralise : pour un manager ou un PO, faire exister une première version avec l'IA est souvent plus rapide et plus précis que rédiger un cahier des charges. Ce prototype sert alors de spécification vivante : il est rétro-spécifié, puis entièrement recodé en qualité production, à fonctionnalités et interface identiques, avec revue, tests automatisés et CI.
C'est un cas devenu fréquent : un PO ou un manager construit avec l'IA une application qui fonctionne et rend déjà service, et la DSI refuse la mise en production car le code ne tient pas ses standards. L'application existante est alors traitée comme une spécification vivante : elle est rétro-spécifiée, puis entièrement recodée à fonctionnalités et interface identiques, avec les standards attendus en production (revue, tests automatisés, CI). Le métier conserve exactement son outil et la DSI reçoit un code qu'elle peut accepter.
En traitant la solution existante comme la source : le code fait foi. La spécification est reconstruite par rétro-spec, avec une cartographie du système et un plan de reprise. Sur cette base, l'application est recodée en qualité production, à fonctionnalités et interface identiques — et elle vous appartient. La démarche fonctionne même sans documentation et sans le développeur d'origine.
Oui, par internalisation progressive : le SaaS sert de référence fonctionnelle pour le périmètre que vous utilisez réellement. Ce périmètre est rétro-spécifié, puis recodé en interne, et la bascule remplace l'abonnement par un outil qui vous appartient. Le plan de reprise compare coût, risque et délai avant tout engagement.
Une documentation rétroactive : la spécification fonctionnelle et technique est reconstruite en analysant l'existant — prototype, code prestataire ou périmètre SaaS. Le livrable comprend la spec reconstituée, la cartographie et un plan de reprise chiffrable. C'est cette étape qui ferme le périmètre et rend la suite forfaitisable.
Le run est couvert par un abonnement de maintenance, avec le même niveau d'exigence que le recodage lui-même : revue, tests automatisés, CI. L'objectif reste la réversibilité : la spécification et la documentation produites vous appartiennent, et le système reste reprenable par un tiers.